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Finalement, tous les interdits qui ne sont pas issus de la loi, ne sont ni plus ni moins que des libertés qu'on se refuse quelques soient les bons ou les mauvais arguments dont on fait les prétextes, et ce sont de loin les plus nombreux. Ce n'est pas parce qu'on prend une décision que l'on tue quelqu'un, ce n'est pas parce que je suis centré sur moi-même que tout tourne autour de moi, d'ailleurs je peux enfreindre mes lois, ça continuera de tourner, je peux imaginer faire souffrir quelqu'un mais ce quelqu'un est bien plus que sa relation avec moi...
De là je peux commencer à voir s'effondrer la culpabilité qui tenait bon par ma certitude ignorée que l'autre dépend de moi! Cette culpabilité quand on en voit la face cachée, on constate alors simplement que c'était un reste de ce qui en soi se prend pour dieu sur terre. J'écrase un renard en voiture, et bien c'est cette même origine qui va faire que je m'arrête sur une route sinueuse où il n'y a pas de visibilité et pas d'autre endroit pour se garer, prendre la bête et appeler vetadom pour une urgence. Ouaouu! Quel héros, et surtout tu ne le serais plus si tu ne l'avais pas fait, par avance ça t'aurais été insupportable de continuer ta route tel un automate, d'une part assailli par cette culpabilité (dont on sait ce qu'elle veut dire) et d'autre part par une nouvelle pensée, à savoir, si je m'étais arrêté là en plein milieu de cette route un autre véhicule aurait pu venir s'encastrer dans le mien, alors que penché sur le renard je constatai que plus rien n'était possible pour lui maintenant... non, j'en tremble mais je continue de rouler, à quoi auraient servi tous ces risques pour me rendre compte au final de mon impuissance!!? Non, pauvre renard, il est comme moi, on est tous comme lui, personne d'autre que soi même peut s'aider pour que les choses se passent au mieux, rares sont les vrais moments où cela est possible, et dans ces cas là il faut encore être assez sage pour le reconnaitre comme tel: Moi mortel voilà ce qu'il m'est possible de faire à ce moment précis, et non plus: Moi mortel qui ne veut rien en savoir, voilà ce que je vais faire au risque de le savoir d'un coup fatal.
Ciao renard, à Dieu culpabilité, bonjour le monde!
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Quelques jeux de mots complémentaires : ...
De surcroit l'attitude amoureuse de votre père envers votre mère vous sert de modèle par nécessaire identification à sa personne et son sexe, donc que semblablement au paragraphe ci-dessus la relation avec votre père peut aussi avoir des répercussions dans le choix de vos partenaires sexuelles => "Je ne dois pas aimer mes choix (et mémé choit)"
C'est votre Grand mère qui a choisi et imposé votre mère comme épouse de votre père ?
Pourriez-vous nous raconter la saga de la rencontre de vos parents ? a+XW
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lol un jeu de mot complet m'enterre, mais ai-je besoin de le trouver pour en sortir?
C'est votre Grand mère qui a choisi et imposé votre mère comme épouse de votre père ?
Ce qui interroge si elle a décidé pour les deux? Non, à priori consciemment non. Ils se sont rencontré sur leur lieu de travail, et ils ont chacun quitté leur conjoint pour s'unir. Ma grand mère maternelle m'a élevée en alternance avec mes parents car ils étaient "trop chargés de travail". J'étais confronté tout petit à une personne que j'aimais et dont l'age me rapprochait de l'idée de la mort, je ne savais pas comment vivre avec cette pensée, quoi en faire, comment me comporter avec et c'était un sujet tabou pour moi alors que ça ne l'était pas pour elle. C'est peut-être pour avoir trop brassé cette pensée sans issue que j'ai fuis ma grd mère lorsque bien plus tard sa mort est passée de certaine à imminente?
Ma mère et mon père ont donc divorcé pour se mettre ensemble
rien que cette phrase séparée de son contexte peut prêter à confusion.
Je n'ai eu quasiment aucun contact avec mes 3 autres grds parents, un souvenir (certainement en partie, ou entièrement construit de ce qu'on m'en a rapporté après) me revient souvent (comme les fameux souvenirs écran dont parle freud?): Celui de mon grd père maternel traumatisé de guerre, me balançant sur ses genoux, dans la cuisine, assis à côté de la fenêtre, émettant tel un disque rayé: il est beau il est beau il est beau. Et je ne comprends pas pourquoi en vous l'écrivant, mais comme à chaque fois que je me le "remémore", ça me fait pleurer.
Aller, je me fais ma petite séance, je vais arrêter sur ça.
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Il n'est point besoin de déterrer votre jeu de mot. il est là et se suffit à lui même comme une trace fugace de votre mystère intérieur qui demeure complet. Ce n'est pas une petite séance que de se remémorer ce que l'on a reçu de véritable amour, donné gratuitement, rien que pour vous. Vous remarquerez la fuite devant le mystère de la vie et de la mort qui est résumé dans la phrase des évangiles : "l'amour est fort comme la mort !" Et si vous nous parliez de ce qui est pour vous, beauté-mortalité, un peu dans l'esprit des anciennes Vanités ? Bref de la peur de la mort et de l'amour a+XW
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Exact, en fait j'avais aussi envie de dire "un jeu de mot complet m'enterrerait", comme si l'identification vers laquelle je tend risquait de me faire disparaitre si jamais j'y parvenais.
il y a en moi comme une proportionnalité encore immature entre le fait d'exister, avec tout ce que cela entraine de possibilité de paraitre, de se sentir fort, de se plaire et de plaire aux autres, bref de construire, et le fait de devoir mourir un jour réduisant tous ces châteaux en château de sable, tout effort pour du mieux pouvant par là me rappeler davantage que tout est vain (ou vanité). Ca a encore pour effet sur moi la peur d'atteindre quelque chose à quoi je puisse tenir et par quoi je pourrais plus que jamais refuser l'idée de mourir... Or ce qui me fait le plus peur c'est d'avoir peur de mourir, bien plus que la "mort elle-même" (lol), donc plus où moins je préfère stagner à l'état de déchet histoire que ce refus soit minimal, que ce refus de la mort soit moins douloureux, mais c'est donc au détriment de ma vraie vie de mortel, que j'aimerais pouvoir vivre avec tous ces débordements, pouvoir être inconvenant dans mon comportement sans que retentisse en moi et de manière abusive cette sirène de la mort, être pris de quelques folies des grandeurs et m'en réjouir pour le bon moment que ça me fait passer! C'est qd même un comble que de m'astreindre au néant comme pour me conformer à ce qui m'attend alors que ça ne changerait rien si je pétillais dans ce temps pour vivre, sauf que je ne serais plus pour ainsi dire comme mort avant l'heure!
La beauté, mais c'est très beau la beauté, ce qui est moche c'est de me l'interdire parce qu'au fond elle est l'antithèse de cette éternité propre à la mort! Pour que je puisse croire que ça dure toujours, il vaut donc mieux que je m'en rapproche de cette mort, jusque dans mon fort intérieur. Je passe mon temps en fait à me protéger de la mort, plus le temps donc pour vivre, ce qui serait pourtant plus qu'une vaine protection, la meilleure préparation?
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Dans la pensée paradoxale la mort=l'amour. Voyez par vous même ce que donneraient vos propos en remplaçant le mot "mort" par "amour", notamment dans vos phrases suivantes : ce qui me fait le plus peur c'est d'avoir peur de mourir, bien plus que la "mort elle-même" ... Je passe mon temps en fait à me protéger de la mort.
Après ce curieux exercice de substitution, faites un rapprochement avec vos relations amoureuses et vos choix de partenaires sexuelles. Cordialement, XW
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Ok, je lance ça:
Devoir l'amour ou aimer réduit tout à néant
Peur d'atteindre un truc qui amplifierait mon refus à l'amour, d'aimer.
J'ai plus peur d'avoir peur de l'amour que de l'amour lui-même
Je me fais déchet pour que ce refus de l'amour soit moins douloureux,
au détriment de ma vie d'amour.
Je mourrais dans une vie avec tous ses débordements sans que retentisse la sirène de l'amour.
Si je pétillais dans ce temps pour vivre, je ne serais plus l'amour avant l'heure.
Ce qui est moche c'est de m'interdire la beauté sous prétexte qu'au fond elle est la thèse de l'éphémère (effet mère) impropre à l'amour.
Pour que je puisse croire être toujours beau il faut que j'éloigne cet amour de mon fort intérieur (pour ne plus subir l'effet mère)
Je passe mon temps à me protéger de l'amour mais en vain puisqu'il est de partout.
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Il se retrouve, bien après le mot sale, le mot déchet puis l'interdit de la beauté pour ce qui est de votre image personnelle profondément affectée par une très forte culpabilité. J'ai lu aussi des sentiments de rejet ou d'irritation vis-à-vis de vos partenaires. Ces signes sont ceux de l'abandon maternel dans la petite enfance dont vous vous accusez toujours et portez encore la culpabilité pour protéger votre parent défaillant. Mais il peut aussi y avoir eu des répétitions d'abandon et donc une immense rancoeur et une infinitude de reproches jamais inventoriés et bien refoulés. Ce qui expliquerait vos fuites notamment lors du décès de votre grand mère, car pour votre inconscient, ce décès est un abandon de plus, inacceptable comme insupportable. Vous avez horriblement souffert.
-Avez-vous été placé en couveuse ou en nourrice ? si oui vers quel âge ?
-Connaissez vous votre âge et la durée de votre placement auprès de votre grand-mère maternelle ? Votre mère habitait-elle alors sous le même toit ?
-Y-a-t-il eu une naissance au cours de cette période ?
avez-vous été placé en pension ?
-à quel âge avez vous été replacé chez votre mère ? Comment a été géré la fin la relation de substitut maternel avec la grand-mère ?
Cordialement, XW
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-Avez-vous été placé en couveuse ou en nourrice ?
Non, chez ma grd mère directement, et dont le mari est mort dans le courant de mon année de naissance
si oui vers quel âge ? Donc à 0 mois
-Connaissez vous votre âge et la durée de votre placement auprès de votre grand-mère maternelle ? Je dois ajouter que ma mère et ma tante venaient passer le samedi soir chez ma grd mère, nous regardions alors ensemble Dallas lol puis avec mes parents nous sommes partis vivre en bretagne, de mes 1an et demi à mes 3ans et demi ma grd mère nous y a rejoint en milieu de parcours. J'ai été placé 6 mois en petite section maternelle en bretagne à l'age de 3 ans.
Les seuls souvenirs qui me restent sont:
-Un rêves où je me vois d'en haut allongé dans mon lit avec des serpents épousant ma forme.
-Un faucheux que nous avions "adopté" sous le lavabo dans la salle de bain
-Le jardin circulaire avec pelouse au centre, au milieu de laquelle était posé une boule de pierre
-La porcherie (des propriétaires) en face et l'odeur innommable qui en émanait
-Patoche le labrador noir croisé, des propriétaires qui était bien entretenu
-Idéfix le berger allemand des proprio attaché jour et nuit au bout du chemin à sa niche, vivant dans la boue et la merde, c'était très triste.
-Des jeux avec mon père sur le tapis du salon, on étalait des objet dessus puis l'un se retournait pdt que l'autre subtilisait un objet celui qui s'était retourné devant trouver lequel avait disparu
-Les jeux de 20h avec maitre capello
-une image à la cloture de cette petite section maternelle où un plus grd que moi me montrait un yoyo et un tube de dentifrice.
-Le docteur Legall et l'odeur particulière de son stylo.
Puis qd nous sommes revenus je n'ai repris l'école qu'à l'age de 6 ans en maternelle, dans une école où nous n'étions qu'environ 25.
Même train train le samedi soir avec ma tante, dallas et tout ça jusqu'à mon entrée au CE1, là je suis revenu vivre avec ma mère, ma grd mère habitant à environ 250m de chez nous. Puis elle est venue vivre dans la petite maison juste à côté dans notre terrain qd j'avais 10 ans. Elle est décédée qd j'avais 24 ans, d'un infarctus de l'intestin à l'hôpital.
Votre mère habitait-elle alors sous le même toit ? Donc non
-Y-a-t-il eu une naissance au cours de cette période ? Ba non.
avez-vous été placé en pension ? jamais
-à quel âge avez vous été replacé chez votre mère ? vers 8 ans donc.
Comment a été géré la fin la relation de substitut maternel avec la grand-mère ? comme vous le devinez vue la proximité, je continuais à la voir régulièrement, à cette époque j'étais souvent seule avec ma mère puisque mon père partait plusieurs mois d'affilé en mission, c'est là qu'elle a commencé à me faire part de toutes les infidélités de mon père, le soir on se couchait très tard, vers 23h/minuit (chacun dans son lit bien sur). Par contre, ma grd mère je dormais avec.
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C'est le parcours caractéristique qui engendre bien des difficultés à l'âge adulte. La véritable mère du nourrisson que vous étiez, puis du petit enfant jusqu'à vos huit ans, c'est votre grand-mère ! Subsidiairement ces deux femme vivant à proximité puis sous le même toit, vous "marquez" votre mère véritable en dormant avec (comme un chien d'arrêt marque d'un stop la présence du gibier qu'il recherche à tout prix).
C'est aussi du même point de vue une histoire marquée du sceaux de l'infidélité : infidélité de votre mère qui vous abandonne au profit de votre Grand mère, infidélité d'un père absent en mission, infidélité de la mère et de la tante présentes que le WE, infidélité forcée de votre grand-mère quand votre mère vous reprend puis sa traque pour se rapprocher de vous par étapes puis la plainte de votre mère quant à l'infidélité de votre père.
C'est aussi, toujours du même point de vue, une histoire de double, par exemple le doublon mère-grand-mère, le doublon périodique mère-tante mais aussi le doublon père-mère du point de vue de leur absence chronique et enfin le doublon maîtresse-épouse.
Faites les liens avec vos partenaires actuelles puis vos comportements entre leurs doublons éventuels... Puis sur vos sensations mystiques ou "dissociées" du début de nos entretiens. Cordialement, XW
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Essayez aussi d'en savoir un peu plus sur les jours suivant votre naissance, avez vous été placé chez votre grand-mère le jour même ou avez-vous eu le temps de vous imprégner de l'odeur maternelle en deux ou trois jours ? Avez vous été nourri au sein, ne serait-ce qu'une fois ? a+XW
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Bonjour, voici les infos en questions:
A ma naissance ma mère et moi sommes restés une semaine en clinique, chaque jour elle me laissais (je dormais) pour aller fumer une clope dehors car elle s'était faite prendre à fumer à la fenêtre lol. Je n'ai jamais été nourri au sein car ma mère avait peur d'abimer sa poitrine et ne plus être appréciée par mon père, pdt cette semaine elle ne pensait qu'à une chose: perdre le poids que je lui avais fais prendre, chose réussie puisqu'elle a perdu 20 kg dans la semaine!! Puis je n'ai pas été chez ma grd mère de suite, j'ai passé mes 6 premiers mois avec ma mère, ma grd mère me gardait la journée et épisodiquement la nuit, pdt cette période ma mère m'a dit qu'elle passait de long moment assise à côté de moi, regardant dans le vide, se demandant ce qu'elle allait faire maintenant. Puis elle m'a dit qu'après 6 mois j'ai commencé à me réveiller la nuit pour pleurer, ce qui l'énervait... C'est à ce moment que ma grd mère s'est proposée pour me garder, disant à ma mère qu'elle ne savait pas s'y prendre, que si je pleurais c'étais parce que j'avais vu que ça marchait (de pleurer pour la faire venir?).
Je suis absolument fasciné que vous me questionniez au sujet de mes premiers jours, un peu comme si qlq'un reconnaissait enfin l'originalité de mon traumatisme banal.
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Mr Manigairie,
Oui, des faits absolument anodins ont parfois des conséquences inimaginables. À la lecture de votre récit, il apparait nettement une incapacité du nourrisson a satisfaire sa mère ainsi que quelques symptômes dépressifs courants chez trente pour cent des jeunes accouchées, cependant votre grand-mère intervient. Combien d'enfants et de petits enfant cette grand mère avait-elle engendré à cette époque, quel était son métier ? Y a-t-il eu des consultations médicales ayant abouties à cette décision de retirer un nourrisson à sa mère naturelle ? Votre mère avait-elle eu des symptômes dépressif avant sa grossesse et en a-t-elle eu après ? Cordialement, XW
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Mr Manigairie,
Oui, des faits absolument anodins ont parfois des conséquences inimaginables. À la lecture de votre récit, il apparait nettement une incapacité du nourrisson a satisfaire sa mère ainsi que quelques symptômes dépressifs courants chez trente pour cent des jeunes accouchées, cependant votre grand-mère intervient. On lit aussi la situation de souffrance narcissique du bébé. Combien d'enfants et de petits enfant cette grand mère avait-elle engendré à cette époque, quel était son métier ? Y a-t-il eu des consultations médicales ayant abouties à cette décision de retirer un nourrisson à sa mère naturelle ? Votre mère avait-elle eu des symptômes dépressif avant sa grossesse et en a-t-elle eu après ? Cordialement, XW
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Combien d'enfants et de petits enfant cette grand mère avait-elle engendré à cette époque, quel était son métier ?
6 petits enfants, elle était retraitée de son métier d'infirmière depuis plusieurs années déjà lorsque je suis arrivé
Y a-t-il eu des consultations médicales ayant abouties à cette décision de retirer un nourrisson à sa mère naturelle ?
Non, ma grd mère et ma mère avaient une relation assez fusionnelle et s'entendaient plutôt bien, ça s'est fait comme ça, toutes deux ont pensé que c'était ce qu'il y' avait de mieux à faire. De mes cousins et cousines j'étais le seul dans cette situation, du moins avec ma grd mère
Votre mère avait-elle eu des symptômes dépressif avant sa grossesse et en a-t-elle eu après ?
Je sais qu'elle n'est pas allé chercher de diagnostic mais de tout ce qu'elle peut en dire, aucun doute sur le fait qu'elle était un peu paumée, désespérée, effrayée, sentiment de culpabilité + obnubilation de son appropriation de son mari. Elle m'a gardé soit disant parce qu'elle se sentait en porte à faux par rapport au milieu familial qui, enchanté par la nouvelle la faisait culpabiliser de ne pas me vouloir, réaction de l'entourage qui donc en toute insouciance la coinçait dans le devoir de paraitre me vouloir. Pdt toute la grossesse elle n'a pas arrêté de fumer, buvait même un peu et allait faire des marches en fait un peu corsées histoire qu'éventuellement avec quelques sauts de restanques et autres secousses, il y' ait un effet abortif. Donc oui, très certainement mon apparition appartient, et avec une bonne marge de part et d'autre, à un intervalle de temps pdt lequel ma mère était dépressive.
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Il est difficile dans ces conditions d'imaginer que vous fussiez un enfant désiré. Votre grand mère entant qu'infirmière a eu un comportement médical, elle est intervenue parce que quelque chose n'allait pas entre votre mère et son bébé, d'une certaine manière elle vous a sauvé de plus grandes difficultés. Par ailleurs le nourrisson délaissé subit une telle souffrance par carence d'affect qu'il n'a pas d'autre choix que de s'accuser de cette perte d'objet d'amour pour protéger sa mère de ses projections de haine et de rancoeur car sa survie en dépend entièrement. Les mots sont forts, cependant voyez la "rage" d'un tout petit réclamant son biberon. Ces sentiments très puissants sont encore enfoui et actif en vous lorsque vous choisissez une partenaire.
Avez-vous été un enfant coléreux ? A+XW
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Non, ma grd mère n'a pas réagit avec cette fibre là, c'était qlq'un de très très attaché à sa famille et qui montrait les dent si on s'en approchait lol, en revanche elle lui donnait tout sans compter. Alors à ce qu'il parait j'étais (je ne parle pas de quelques pleurs la nuit) un enfant discret, qui s'isolait souvent, jouais seul, ne faisait pas de caprice, une chose me mettait hors de moi, j'avais honte qu'en grande surface ma mère n'exprime aucune retenue à parler fort et me demander tout haut ce qui me ferait plaisir. J'avais honte qu'on me vois jouer. J'étais très introverti mais il m'est arrivé à l'école primaire, de brutaliser plus faible que moi pour pouvoir le consoler après, comme si je ne pouvais passer que par là pour avoir accès aux bons sentiments. Mais quand je faisais ça, je suppose qu'il s'agissait symboliquement d'un de mes parents sur qui je pouvais me venger de quelque chose puis, pouvoir enfin imaginer que mon amour pour lui était accepté et réciproque.
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Vous décrivez un syndrome classique d'enfant unique, mais aussi accompagné d'un effet puissant de la névrose d'abandon : une image dégradée de votre moi, qui s'accompagne d'une forte projection de vos pulsions envers vos interlocuteurs. Vous êtes capable de vous identifiez à votre interlocuteur que lorsqu'il est comme vous : malheureux(se). En quelque sorte, pour pouvoir créer un affect vous devez premièrement soulager vos pulsions de rancoeur puis rendre malheureux, alors une veritable relation devient possible dans le malheur. En quelque sorte votre parfait modèle maternel est une femme malheureuse à votre contact qui lui est insupportable. C'est ce fantasme sur lequel s'est construit votre désir de l'Autre avec un grand A. N'est-ce pas ce schéma qui se reproduit avec vos partenaires actuelles ? a+XL
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Bien voilà, dans les grandes lignes on y est, même si en réalité ce schéma a été rappé, rongé, élimé par nos analyses respectives, et que les formes géométriques de l'actuel schéma sont bcp plus arrondies, oui ça résume très bien ce que j'ai pu vivre. Elle aussi étant en analyse, émerge du mélange des deux moules névrotiques ces deux "nouvelles" personnes que nous sommes actuellement, on n'est plus dans l'appréhension pour l'un de devoir quitter l'autre, et dans l'appréhension pour cette autre de se savoir seule. Nous sommes donc juste un peu déboussolés tels deux naufragés qui ne savent pas trop où ils sont et où ils vont, mais dont le bonheur d'être en vie, là échoués sur cette plage a pris le dessus sur toute crainte. Chacun se sent comme davantage lesté, le choix de l'un n'a plus autant de poids sur le bonheur de l'autre, et réciproquement. Cependant mon analyse n'est pas terminée puisque l'idée de ne plus voir mon analyste m'a fait venir les larmes aux yeux hier en séance, je ne me sens pas encore les épaules pour en assumer le côté positif et celui négatif.
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l'important est de trouver la névrose complémentaire qui vous satisfasse sans vous blesser mutuellement. Il y a une discussion terminer son ananalyse, mais je ne me souviens plus si elle est indépendante... A+XW
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La question "va-t-on rester ensemble ou pas" ne nous pourrit plus la vie que ce soit dans le sens d'avoir envie de quitter ou d'avoir peur d'être abandonné, des choses plus importantes ont pris le dessus comme vivre l'instant présent, s'adonner à une passion. Cette question devient donc subsidiaire et c'est la vie qui se chargera de lui donner une réponse. Ce que vous dites est ce que l'on pourrait à celles et ceux qui ne sont pas en analyse, pour les autres, en analyse, je suppose que les choses se détachent toutes seules sinon si ce n'est pas sur cette voie c'est que le chemin à deux est plutôt agréable pour les deux.
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petite faute:
Ce que vous dites est ce que l'on pourrait souhaiter à celles et ceux qui ne sont pas en analyse, pour les autres, en analyse, je suppose que les choses se détachent toutes seules sinon si ce n'est pas sur cette voie c'est que le chemin à deux est plutôt agréable pour les deux.
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Mr Manigairie
L'analyse est un processus de deuil et donc de détachement. Cependant les choses de la vie évoluant dans le temps, l'inconscient a tendance à se reformer selon le proverbe : chassez le naturel, il revient au galop ! Ainsi parfois lorsqu'une nouvelle difficulté de la vie sollicite à nouveau cet inconscient et fait souffrir, alors il peut être opportun de reprendre contact rapidement avec son analyste.
Les signes d'une activité inconsciente comportant des risques sont :
-actes manqués, lapsus et fréquence de rêve élevée, cauchemars
-difficulté à s'endormir, troubles du sommeil et réveils nocturnes
-acouphènes, troubles de la vue, maux de têtes, angoisse et irritabilité
-difficulté de concentration, distractions
-perte d'efficience au travail, impuissance-frigidité
La liste n'est pas exhaustive, cependant si certaines de ces rubriques sont actives durant plus de trois jours, alors il convient de consulter rapidement. D'une manière générale, si un incident agite votre inconscient, ce dernier mettra environ trois jours a retrouver sa position de repos, selon la prophétie : " détruisez le temple et je le rebâtirai en trois jours". Observez bien ce qui se passe en vous lors d'un incident de la vie, apprenez ainsi à gérer votre problème et donc a surfer sur la vague. Lors d'un incident troublant, veuillez à ne pas répondre et à ne prendre aucune décision d'importance avant que soit écoulé ce délai. Apprenez à vous maintenir hors de portée des personnes toxiques de votre entourage de telle façon qu'aucun incident supplémentaire ne vienne à nouveau agiter votre inconscient pendant cette période de reconstruction spontanée. a+XW
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Une grande partie du vivant est confiné dans le langage, je constate qu'une analyse c'est aussi laisser son corps revendiquer la part que ce langage lui a dérobé, ainsi peut apparaitre de Désir de l'individu, Désir qui est hors langage, ce sont ses mouvement qui peuvent faire parler l'inconscient à travers nos mots.
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De plus, il me semble qu'une analyse, ça agite l'inconscient tel un lièvre devant la chienne conscience.
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